| Titre : |
Eté 1944. La libération du Lot-et-Garonne et de la Gironde rattachée |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Pascal de Toffoli, Auteur ; Jean-Pierre Koscielniak, Auteur ; Philippe Souleau, Auteur |
| Editeur : |
Privat, 2015 |
| Importance : |
159 p. |
| Présentation : |
ill. en coul. et en n&b |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-7089-5934-7 |
| Prix : |
29,50 € |
| Note générale : |
bibliogr., chronol.
Publ. à l'occasion de l'exposition éponyme organisée par les Archives départementales du Lot-et-Garonne, Agen, Centre historique, 8 décembre 2014-17 avril 2015. |
| Langues : |
Français (fre) |
| Catégories : |
Guerre
|
| Mots-clés : |
département de Lot- et- Garonne guerre mondiale : 1939- 1945 résistance : politique Libération : 1944- 1945 |
| Index. décimale : |
944 Histoire de la France |
| Résumé : |
Comment les départements de Lot-et-Garonne et de Gironde rattachée deviennent, avec la Libération, un territoire stratégique, susceptible d'être utilisé par l'occupant comme une voie de repli entre Pyrénées, Massif central, Atlantique et Méditerranée.
La résistance cosmopolite et engagée dans la lutte armée, dont le développement est étroitement conditionné par son environnement géographique, culturel et social. Ainsi, la vallée de la Garonne fixe une résistance urbaine (renseignement, propagande, noyautage de l'administration.) et abrite les états-majors des groupes locaux alimentés par les anciens cadres politiques et syndicaux. La forêt, notamment la lande où la survivance du communisme rural reste forte (figure de Renaud Jean, terre rouge des métayers-résiniers), constitue un terreau des plus favorables aux maquis, notamment FTP. Les coteaux constituent une base logistique (ravitaillement, hébergement, caches de matériel) pour de nombreux groupes, à l'image de la 35e brigade FTP-MOI.
Le débarquement du 6 juin 1944 s'accompagne d'une généralisation de la lutte armée dans la région (multiplication des sabotages et des opérations de harcèlement). Celui de Provence sonne le glas du régime de Vichy et de l'occupant qui abandonne l'Agenais, entrainant dans sa fuite miliciens et autres gestapistes, et sonnant l'heure des règlements de compte.
Les mécanismes de l'épuration dans un département où le processus prend une des formes les plus violentes du Sud-Ouest, conséquence de la forte implantation de la Milice en Lot-et-Garonne. Il s'agit cependant d'un préalable nécessaire à la restauration de l'État républicain. |
| Note de contenu : |
Richement illustré par des archives d'époque : rapports de préfet, de police et de gendarmerie, documents issus de la Résistance, photographies, affiches, tracts, articles de presse. |
| Nature du document : |
documentaire |
Eté 1944. La libération du Lot-et-Garonne et de la Gironde rattachée [texte imprimé] / Pascal de Toffoli, Auteur ; Jean-Pierre Koscielniak, Auteur ; Philippe Souleau, Auteur . - Privat, 2015 . - 159 p. : ill. en coul. et en n&b. ISBN : 978-2-7089-5934-7 : 29,50 € bibliogr., chronol.
Publ. à l'occasion de l'exposition éponyme organisée par les Archives départementales du Lot-et-Garonne, Agen, Centre historique, 8 décembre 2014-17 avril 2015. Langues : Français ( fre)
| Catégories : |
Guerre
|
| Mots-clés : |
département de Lot- et- Garonne guerre mondiale : 1939- 1945 résistance : politique Libération : 1944- 1945 |
| Index. décimale : |
944 Histoire de la France |
| Résumé : |
Comment les départements de Lot-et-Garonne et de Gironde rattachée deviennent, avec la Libération, un territoire stratégique, susceptible d'être utilisé par l'occupant comme une voie de repli entre Pyrénées, Massif central, Atlantique et Méditerranée.
La résistance cosmopolite et engagée dans la lutte armée, dont le développement est étroitement conditionné par son environnement géographique, culturel et social. Ainsi, la vallée de la Garonne fixe une résistance urbaine (renseignement, propagande, noyautage de l'administration.) et abrite les états-majors des groupes locaux alimentés par les anciens cadres politiques et syndicaux. La forêt, notamment la lande où la survivance du communisme rural reste forte (figure de Renaud Jean, terre rouge des métayers-résiniers), constitue un terreau des plus favorables aux maquis, notamment FTP. Les coteaux constituent une base logistique (ravitaillement, hébergement, caches de matériel) pour de nombreux groupes, à l'image de la 35e brigade FTP-MOI.
Le débarquement du 6 juin 1944 s'accompagne d'une généralisation de la lutte armée dans la région (multiplication des sabotages et des opérations de harcèlement). Celui de Provence sonne le glas du régime de Vichy et de l'occupant qui abandonne l'Agenais, entrainant dans sa fuite miliciens et autres gestapistes, et sonnant l'heure des règlements de compte.
Les mécanismes de l'épuration dans un département où le processus prend une des formes les plus violentes du Sud-Ouest, conséquence de la forte implantation de la Milice en Lot-et-Garonne. Il s'agit cependant d'un préalable nécessaire à la restauration de l'État républicain. |
| Note de contenu : |
Richement illustré par des archives d'époque : rapports de préfet, de police et de gendarmerie, documents issus de la Résistance, photographies, affiches, tracts, articles de presse. |
| Nature du document : |
documentaire |
|  |